Voici la liste des projets en cours de réalisation pour l’année 2025 et 2024.
Cette liste évoluera au fil des mois.
En 2025
En 2024
Pesca Examples Knowledge Cooperative Actions Rules Europe
Voici la liste de projets réalisés en 2024
Voici la liste de projets réalisés entre 2019 et 2023
Afin d’évaluer l’état écologique de ces zones protégés, le CDPMEM 06 en partenariat avec Natura 2000, le Département des Alpes-Maritimes, le laboratoire ECOSEAS, de l’Université de Nice Côte d’Azur, le CNRS, Les communes d’Antibes et de Cap d’Ail ont démarré un projet financé par la région Sud, le FEAMP et, pour la partie non couverte par les fonds européens, France Filière Pêche. La durée du projet est de 1 an de janvier 2022 à janvier 2023.
L’objectif est d’étudier l’efficacité de ces Zones Spéciale de Conservation (ZSC) en réalisant un monitoring dans 8 ZSP dans les Alpes-Maritimes (06) et le Var (83).
La diversité de la faune, la densité de poissons et la distribution de la biomasse sont des paramètres qui vont être obtenus grâce à un échantillonnage visuel réalisé en plongée sous-marine.
De plus, des pêches expérimentales vont être entreprises en partenariat avec les pêcheurs des prud’homies afin de comparer ces données aux échantillonnages et avoir une idée globale de la ressources disponibles et de l’efficacité de ces AMP.
Les observations vont être faites au sein de la ZSP, en périphériques et à distance (le contrôle). Cette campagne est divisée en deux parties : une au printemps et une en automne.
Le Comité est partenaire du laboratoire ECOSEAS, porteur français du projet international FishMPABlue 2 Plus.
Ce projet vise à transférer une nouvelle approche de gouvernance pour la gestion de la petite pêche aux Aires Marines Protégées (AMP) Méditerranéennes.
Cette approche est basée sur la co-gestion des AMP par leurs utilisateurs, notamment les pêcheurs artisanaux, et les gestionnaires.
La « boite à outil » de gouvernance pour la gestion de la petite pêche a démontré que l’inclusion des pêcheurs dans le processus décisionnel de la gestion des AMP a un impact positif sur la durabilité socio-économique et environnementale des AMP.
En France, la boîte a outils a été mise en œuvre au Parc Marin de la Côte Bleue et dans la réserve de pêche du #caproux.
Les gestionnaires et pêcheurs des réserves marines de Cap d’Ail et de Pequerolle, en partenariat avec le laboratoire Ecoseas, adopteront certaines mesures de la boite à outil, dans les réserves.
En réaction à la crise sanitaire sans précédent du Covid-19, un confinement massif a été mis en place, le 17 mars 2020, en France.
Celui-ci a eu un impact sur de nombreux secteurs : comme celui de la pêche et de l’aquaculture où marins pêcheurs et aquaculteurs ont subi et subissent encore une perte considérable de leur chiffre d’affaire. En effet, en parallèle du confinement, tous leurs systèmes de ventes ont été modifiés : entre la fermeture des restaurants et des mareyeurs, le ralentissement des criées ou encore la baisse de fréquentation des points de ventes directes.
Dans un même temps, les soignants, les forces de l’ordre et les aidants sont en première ligne depuis le début de la crise sanitaire pour lutter contre cette pandémie. Loin de leurs proches, de leur mari/femme, de leur(s) enfant(s), ils passent leurs journées au chevet des malades ou des administrés et risquent même leur vie pour eux.
Ainsi, le Comité Départemental des Pêches Maritimes et des Élevages Marins des Alpes-Maritimes (CDPMEM 06) et l’Association pour la Pêche et les Activités Maritimes (APAM) ont lancé le projet Aqua-Solidaire, qui a pour objectif de participer à la lutte contre le Covid-19 tout en soutenant les professionnels de la mer, et en valorisant leurs métiers artisanaux et locaux.
Dans ce cadre, le CDPMEM 06 et l’APAM ont fait appel à des Prud’homies de pêche et des pêcheurs volontaires et des aquaculteurs dans le Var et les Alpes-Maritimes en les mobilisant pour fournir du poisson frais, base des plats cuisinés. Nous avons demandé à chaque professionnel de la mer impliqué de choisir eux-mêmes un restaurateur qui cuisinera leur poisson dans un échange win-win.
En effet, en dehors d’un contexte de crise, ce sont les restaurateurs qui permettent aux professionnels de travailler. Cette période de crise permet aux professionnels de pouvoir à leur tour faire travailler les restaurateurs de leur choix qui sont en arrêt d’activité. Ils conservent ainsi une activité partielle malgré les difficultés de la quarantaine et peuvent mettre à profit cette initiative pour tester et stabiliser des recettes en vue d’une production de gamme de produits transformés.
Le pêcheur s’il veut travailler le produit de sa pêche à terre au-delà des opérations connexes, c’est-à-dire l’écailler, le vider, le trancher, faire des filets, doit se déclarer comme vendeur assimilé à un commerce de détail auprès des
services vétérinaires de la DDPP.
En complément de cette déclaration il est demandé de respecter les normes d’hygiène et sanitaire. C’est pourquoi ce projet vise à proposer aux pêcheurs professionnels une formation HACCP.

Site web réalisé
par Digital Side © 2025